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  <title>France République</title>
 <description><![CDATA[Un espace de réflexion, de débat et de propositions pour une nouvelle citoyenneté]]></description>
  <link>http://www.france-republique.org</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2008-07-05T18:58:19+01:00</dc:date>
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   <title>Une République lisible</title>
   <pubDate>Mon, 20 Aug 2007 00:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anthony HAMELLE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tribunes]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
             <br />
              <br />
       « Lorsque les citoyens sont forcés de s'occuper des affaires publiques, ils sont tirés nécessairement du milieu de leurs intérêts individuels et arrachés, de temps à autre, à la vue d'eux-mêmes ». Je ne saurais contredire Tocqueville dont l'&#339;uvre a magnifiquement saisi les ressorts politiques et sociaux d'une démocratie vigoureuse. Je crois néanmoins utile de compléter son propos, de rajouter une branche à cette observation faite à l'occasion de l'analyse du système politique des Etats-Unis au 19ème siècle. Pour que les citoyens s'intéressent aux affaires publiques, encore faut-il que celles-ci leur donnent à voir une lumière pleine de clarté.       <br />
              <br />
       Le référendum du 29 mai 2005 et l'élection présidentielle de 2007 en attestent avec force : les citoyens sont prêts à s'intéresser aux affaires publiques ! Le printemps européen de 2005 aura été l'occasion de débattre pleinement du projet européen et de l'évolution du modèle social français dans cet espace. Nonobstant l'utilisation, par certains, d'arguments qui faisaient plus appel à l'instinct et à la peur qu'à la raison, l'évidence et l'omniprésence du sujet dans toutes les bouches, toutes les colonnes et toutes les ondes conduisent à saluer ce débat de fond sur l'Europe. Le printemps républicain de 2007, qui a attiré près 40 millions de Français dans les bureaux de vote, aura également démontré que la politique, lorsqu'elle renvoie à la confrontation des avenirs possibles, et non aux simples querelles partisanes, peut occuper une place centrale dans les esprits. En 2005 comme en 2007, c'est un débat clairement posé qui a permis aux citoyens d'y prendre part. C'est la lisibilité des arguments en présence qui a rendu les affaires publiques attrayantes aux yeux des citoyens.       <br />
              <br />
       Pour que les citoyens reviennent plus durablement aux affaires publiques, celles-ci doivent être soutenues par des fondations plus lisibles. La vie politique repose pleinement sur des principes fondamentaux auxquels nous devons nous intéresser, non par simple goût de la charpente institutionnelle, mais bien pour permettre aux citoyens de s'y repérer. A côté des normes séculaires, tels les droits de l'homme et du citoyen ou la loi de 1905 de séparation de l'Eglise et de l'Etat, la Ve République est un des piliers de notre système institutionnel. Sans remettre en cause toute la valeur du système issu de la Constitution du 4 octobre 1958, l'approche du cinquantenaire de cette honorable fondation nous impose une réflexion sur les travaux de rénovation et de ravalement que le temps a rendu nécessaires et que notre tissu civique réclame.       <br />
              <br />
       Les évolutions de la société, les efforts faits en matière de décentralisation, les avancées en matière de construction européenne ont conduit tant à une segmentation des responsabilités des élus qu'à un accroissement de leur nombre. Les Français ont eu l'impression, à tort, que leurs élus généraient une classe politique de plus en plus nombreuse et disposant d'avantages indus. Comment ne pas comprendre l'éloignement des citoyens et des élus avec pour conséquence la désaffectation des élections législatives ou locales par les premiers et donc la perte de crédibilité des seconds.       <br />
              <br />
       Pour résorber rapidement cette crise, il convient d'adopter quelques mesures symboliques montrant clairement à l'opinion qu'être élu ne peut avoir de sens qu'au service de ses concitoyens. Ces mesures doivent concerner 3 niveaux institutionnels : le Parlement, le Gouvernement et les collectivités territoriales.       <br />
              <br />
       L'Assemblée nationale doit continuer à représenter le peuple et à offrir au pouvoir exécutif une majorité stable qui lui permette de conduire et mener à bien la politique pour laquelle les citoyens l'auront porté au pouvoir. La réduction du nombre de sièges de 577 à 450 au Palais Bourbon est souhaitable afin de donner plus de poids, face au Gouvernement, et de visibilité, aux yeux des citoyens, à chaque député. Le pouvoir législatif doit par ailleurs affirmer sa préséance sur les enjeux plus locaux en limitant la possibilité offerte aux députés de cumuler leurs fonctions avec des fonctions exécutives locales.       <br />
              <br />
       La tradition jacobine, fille commune de la monarchie absolue et de la Révolution française, paraît aujourd'hui inadaptée à un monde où les formes de la citoyenneté ne s'expriment plus uniquement au travers des partis politiques. Aussi, concernant le Sénat, à l'image de la réforme de 1969 envisagée par Charles de Gaulle, ses membres, ramenés de 346 à moins de 300, pourraient représenter plus fortement les différents corps intermédiaires et forces vives de la nation tout en lui conservant son statut de chambre haute du Parlement. Syndicats de salariés et patronaux, présidents de conseils régionaux et généraux, représentants d'associations ou présidents d'Université pourraient ainsi côtoyer des sénateurs élus au scrutin proportionnel de liste qui représenteraient la diversité des courants d'opinion traversant la société française.       <br />
              <br />
       Dans ce cadre, il paraît opportun de poser avec clarté les spécificités des deux chambres, de renforcer les capacités de contrôle du Parlement sur le pouvoir exécutif, de veiller à ce que l'Assemblée nationale et le Sénat se saisissent de la plénitude de leurs fonctions et d'associer davantage les citoyens à l'exercice du pouvoir législatif. Il convient par exemple de contraindre le Parlement à n'adopter que des textes généraux et normatifs, à charge pour le pouvoir exécutif de décliner et pour la justice juger des cas particuliers.       <br />
              <br />
       Le Gouvernement, institution clé dans la détermination de la politique de la France, doit être organisé autour d'une équipe resserrée de 15 ministres aux responsabilités clairement et durablement définies. Des ministères dont les périmètres sont inscrits dans une loi organique, de manière durable, permettront au travail ministériel de bénéficier d'un meilleur suivi et, partant, de dégager une meilleure efficacité. Une poignée de secrétaires d'Etat, chargés des questions de société qui appellent l'attention du Gouvernement à un moment donné, introduiront une dose de flexibilité. Cette voie, déjà tracée par de nombreuses démocraties européennes tel le Royaume-Uni, devrait par ailleurs dégager une gestion plus rigoureuse et respectueuse des fonctionnaires. Ces derniers pourront effectuer leur carrière au sein d'administrations qui ne seraient plus ballottées d'un portefeuille à l'autre au gré des tractations partisanes de circonstance.       <br />
              <br />
       Cette délimitation plus marquée, couplée à une réduction du nombre de ministères, assurera une meilleure lisibilité de l'action gouvernementale et des différents ministres, notamment aux yeux des citoyens. La responsabilité des gouvernants aux yeux des gouvernés, critère essentiel au maintien des systèmes démocratiques, sera plus immédiate dans un système institutionnel où les erreurs, mais aussi les réussites, seront plus facilement attribuées.       <br />
              <br />
       Alors que les collectivités territoriales régionales et départementales se sont vues confiées des responsabilités plus nombreuses par les dernières lois de décentralisation, la prochaine étape consiste à clarifier l'organisation de ces collectivités avant d'entreprendre de leur confier de nouvelles prérogatives.Dans la mesure où les compétences des conseils régionaux et généraux, complémentaires, sont difficilement démêlées par les citoyens, une forme de « guichet unique » entre ces institutions et leurs électeurs pourra être instaurée. Les conseils généraux, éventuellement rebaptisés conseils départementaux afin de rendre leur assise territoriale plus évidente, seront en quelque sorte fusionnés avec les conseils régionaux. Les conseillers départementaux, toujours élus dans le cadre du canton, siègeraient tantôt en formation départementale ou en formation régionale selon la nature des dossiers dont ils auraient à traiter. Afin de favoriser le bon fonctionnement des assemblées régionales, seuls 20% des conseillers départementaux, désignés par leurs pairs, y siègeraient.       <br />
              <br />
       Alors Ve ou VIe République ? Je pourrais dire que cela importe peu, car comme l'écrivait Virgnia Woolf « rien ne devrait recevoir un nom, de peur que ce nom même ne le transforme ». L'appellation est contingente, la lisibilité est la clé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.france-republique.org/Une-Republique-lisible_a32.html</link>
  </item>
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   <title>Marché de l'emploi - Réflexion de la commission Entreprise &amp; Citoyenneté</title>
   <pubDate>Fri, 11 May 2007 16:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jérôme MARCHAND-ARVIER</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
10 propositions pour sortir des paradoxes français     <div><b>Préface de Laurent Henart</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.france-republique.org/photo/632117-771526.jpg" alt="Marché de l'emploi - Réflexion de la commission Entreprise &amp; Citoyenneté" title="Marché de l'emploi - Réflexion de la commission Entreprise &amp; Citoyenneté" />
     </div>
     <div>
      En cette année essentielle pour le débat d'idées, France République a voulu aborder de front quelques sujets qui nous semblaient majeurs pour l'avenir de la France et le bien-être des Français.      <br />        <br />  La question du marché de l'emploi, à travers les sujets du contrat de travail, de l'indemnisation du chômage et des licenciements économiques, fait partie de ces enjeux majeurs. Car, au-delà des questions juridiques et techniques, c'est toute la nature de la relation entre l'employeur et le salarié qui est engagée. Le contrat de travail doit à la fois procurer sécurité pour le salarié et pour l'employeur ce qui, reconnaissons-le, n'est pas le cas aujourd'hui, compte tenu de la segmentation des contrats de travail, du sentiment d'insécurité constaté chez les salariés et du coût en terme d'insécurité juridique et de performance économique qui en résultent pour l'employeur.      <br />        <br />  La Commission "entreprise et citoyenneté" de France République, a, fort de ce constat, entrepris une réflexion approfondie sur le contrat de travail, les conditions de licenciement économique et, par voie de conséquence, les conditions d'indemnisation du licenciement et de la période de chômage.      <br />        <br /> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des propositions audacieuses et innovantes..</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.france-republique.org/photo/632117-772774.jpg" alt="Marché de l'emploi - Réflexion de la commission Entreprise &amp; Citoyenneté" title="Marché de l'emploi - Réflexion de la commission Entreprise &amp; Citoyenneté" />
     </div>
     <div>
      Sous la dynamique de Laurent Lefouet, président de la commission, cetteréflexion a été menée à partir du constat actuel, des exemplesétrangers, des expériences variées des membres de la commission (chefsd'entreprise, recruteurs, économistes, experts et hautsfonctionnaires), et d'une discussion avec des partenaires sociaux. Ellea abouti à des propositions audacieuses et innovantes, autant depierres pour bâtir le débat public. La commission a abordé de front laquestion du contrat de travail car elle a, à juste titre, perçu qu'ils'agit du point de crispation le plus fort, et qu'il est doncnécessaire de valider l'idée et de la stabiliser, pour pouvoirl'inscrire dans un contrat de législature.  <br />        <br /> Au-delà deces pistes lancées pour le contrat de travail unique et les conditionsd'indemnisation, c'est tout l'enjeu de la sécurité socialeprofessionnelle qui est posée. Dans une société plus mobile, lesemplois se détruisent et se créent plus rapidement : comment faire pourtransformer cette menace potentielle pour la sécurité de l'emploi enopportunités pour le parcours professionnel de chacun et le dynamismeéconomique ? Le contrat de travail ne pourra être modifié que si on aparallèlement sécurisé les parcours professionnels. Une formationinitiale mieux adaptée, une formation tout au long de la vie plusperformante, un effort de prévision des mutations économiques, unaccompagnement plus efficace du demandeur d'emploi et une incitationpleine et entière au retour à l'emploi : autant d'enjeux majeurssoulevés par la sécurité sociale professionnelle. Cette brochure deFrance République sur le marché de l'emploi, avec celle surl'Université 1, est un élément de réponse : à chacun de s'en emparerpour faire avancer le débat.  <br />        <br />  Vous pouvez lire l'intégralité de la brochure en cliquant sur la pièce jointe.      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.france-republique.org/photo/imagette-632117-772774.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.france-republique.org/Marche-de-l-emploi-Reflexion-de-la-commission-Entreprise-Citoyennete_a31.html</link>
  </item>
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   <title>Présidentielles 2007 : La dernière ligne droite.</title>
   <pubDate>Mon, 12 Mar 2007 14:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yacine SEMICHI, Secrétaire-Général.</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Présentation]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.france-republique.org/photo/509012-621946.jpg" alt="Présidentielles 2007 : La dernière ligne droite." title="Présidentielles 2007 : La dernière ligne droite." />
     </div>
     <div>
      A ce stade du déroulement de la campagne pour l'élection présidentielle de 2007, on peut relever que déjà certains candidats donnent aux débats une tournure personnalisée, fort éloignée des professions de foi initialement exprimées pour une compétition responsable de « programme contre programme ». 


     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Serait-ce là le résultat du tarissement d'une tactique procédurale, ou le reflet d'une panique au sein de certains états-majors de partis incontestablement préoccupés ? En tout état de cause, il apparaît aujourd'hui que l'opposition cherche à se dérober aux débats sérieux sur des projets de société, en ayant recours à des procès d'intention, voire à l'invective. Mais une telle stratégie n'ajoute en rien au contenu de débats de qualité attendus par un électorat français plus exigeant que jamais quant au choix de son futur président.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Les semaines à venir nourriront un climat rude, particulièrement agité, symptomatique d'une campagne électorale chargée de maintes considérations anachroniques et passéistes. De son côté, le candidat Sarkozy s'applique, de façon dynamique et constante, à encourager l'adhésion du plus grand nombre de Français en vue de les réconcilier et de les faire participer à l'&#339;uvre d'un renouveau capable d'assurer résolument à la France davantage de progrès, de stabilité et de justice.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Ces semaines qui nous séparent de l'élection présidentielle ne manqueront pas d'ouvrir la voie à des propositions improbables, caractérisées par leur absence de faisabilité, du fait que leurs auteurs, en général, n'intègrent pas les mesures préconisées dans un ensemble réalisable.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Par contre, de par son expérience, sa maturité et sa force de caractère, le candidat de la majorité a su mettre ses qualités au service d'un programme cohérent et accessible, contribuant ainsi à l'avènement d'une nouvelle dynamique pour la mise en &#339;uvre des actions inscrites dans son agenda.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Dans cette perspective, tous les efforts seront déployés en vue de favoriser l'adhésion des électeurs à l'ensemble des propositions contenues dans une démarche crédible. L'on peut penser que la personnalité du candidat de la majorité lui permettra de bénéficier de  conditions les plus propices en vue de l'accomplissement de la mission que la nation lui aura confiée.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Sa sélection s'opérera d'elle-même, au cours de cette campagne électorale, qui aura permis d'apprécier les qualités d'homme d'état du candidat de l'UMP.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En abordant la dernière ligne droite vers le premier tour du scrutin, Nicolas Sarkozy est en train de faire reconnaître, jour après jour, sa crédibilité et sa capacité à faire face aux nombreux défis qui se dressent devant lui, dans son engagement au service de la France.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      A cet égard, au sein de France République, notre évaluation de la conduite de cette campagne exigeante nous renforce dans notre conviction que la confiance et la sérénité se trouvent dans la camp du candidat Sarkozy. En cela, le choix opéré dès novembre 2006,  traduit l'attachement aux valeurs qui ont toujours été les nôtres, au service du renforcement de l'action citoyenne et de l'épanouissement de l'ensemble du peuple français.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Face aux enjeux qui se multiplient en cette phase cruciale de l'histoire de notre pays, notre mobilisation s'inscrit non seulement dans la perception profonde de la place de la France dans le monde, particulièrement en  Europe, mais aussi dans l'attachement des Français à l'obtention des réponses à leurs interrogations diverses et légitimes sur les difficultés qui l es interpellent dans leur vie quotidienne.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Voilà pourquoi, à sa façon, France République s'est engagée à développer une réflexion capable de contribuer à l'enrichissement des débats liés à la campagne présidentielle, et par conséquent à l'avenir du pays.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.france-republique.org/photo/imagette-509012-621946.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.france-republique.org/Presidentielles-2007-La-derniere-ligne-droite-_a26.html</link>
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   <title>Université : pour un nouveau souffle'. La réflexion de Laurent Hénart sur l'Université</title>
   <pubDate>Sun, 04 Feb 2007 17:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jérôme MARCHAND-ARVIER</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Présentation]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Laurent Hénart, Président de France République, dessine sa vision de l’Université dans « Université : pour un nouveau souffle. 10 propositions pour l’Université de demain ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.france-republique.org/photo/555230-677692.jpg" alt="Université : pour un nouveau souffle'. La réflexion de Laurent Hénart sur l'Université" title="Université : pour un nouveau souffle'. La réflexion de Laurent Hénart sur l'Université" />
     </div>
     <div>
      Laurent Hénart, Président de France République, dessine sa vision de l'Université dans « Université : pour un nouveau souffle. 10 propositions pour l'Université de demain ».      <br />        <br />  Laurent Hénart réfléchit à l'évolution de l'Université en France depuis 5 ans, à travers ses fonctions successives : rapporteur du budget « enseignement supérieur » à l'Assemblée nationale en 2002 et 2003, Secrétaire d'Etat à l'insertion professionnelle des jeunes entre 2004 et 2005, rapporteur de la loi pour l'égalité des chances de mars 2006 autour de laquelle s'est cristallisé le débat sur le Contrat première embauche (CPE). Au sein de France République, il propose aujourd'hui une réforme de l'Université.      <br />         <br />   <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.france-republique.org/photo/555230-681579.jpg" alt="Université : pour un nouveau souffle'. La réflexion de Laurent Hénart sur l'Université" title="Université : pour un nouveau souffle'. La réflexion de Laurent Hénart sur l'Université" />
     </div>
     <div>
      Dans « Université : pour un nouveau souffle », la réflexion a vouluaborder la question du pilotage de l'Université, et surtout le lienentre Université et emploi, car c'est son défi principal. Dans cecadre, notamment trois propositions :    <br />        <br /> -Placer le tauxd'insertion professionnelle des étudiants au c&#339;ur des objectifs desUniversités, en publiant ce taux et en liant les dotations financièresallouées.    <br />        <br /> -Rendre obligatoire une expérienceprofessionnelle de six mois minimum pour chaque cycle d'étude, viastages et formations en alternance    <br />        <br /> -Créer un « passeportemploi formation », contrat de travail réservé à l'étudiant salariépermettant une adaptation des horaires de travail et des horairesd'étude, pour mieux concilier emploi et étude.    <br />        <br />  Vous pouvez lire l'intégralité de la brochure en cliquant sur la pièce jointe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.france-republique.org/photo/imagette-555230-677692.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.france-republique.org/Universite-pour-un-nouveau-souffle-La-reflexion-de-Laurent-Henart-sur-l-Universite_a29.html</link>
  </item>
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   <guid isPermaLink="false">tag:www.france-republique.org,2008:rss-539592</guid>
   <title>Notice éditoriale</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jan 2007 22:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>France République</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Présentation]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Les tribunes publiées sur le site France République par les membres de l'association engagent leurs auteurs à titre personnel et ne représentent par nécessairement la position de l'association. En cas de réclamation, merci de bien vouloir nous adresser un courrier par voie postale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.france-republique.org/Notice-editoriale_a28.html</link>
  </item>
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